Note de l'auteur

Ce blog évolue sans arrêt sauf pendant mes périodes de rotation à terre, aussi bien dans les articles que dans les animations sur le coté gauche. Et surtout n'hésitez pas à écrire vos commentaires en bas de chaque article.

Remarque importante: Certains de ces articles font l'objet d'une modération de ma part afin de ne pas froisser certaines sensibilités qui pourraient s'échauffer rapidement étant donné le contexte difficile de certains lieux de travail. Si toutefois malgré mes précautions, tel était le cas, ceci ne serait pas du tout intentionnel de ma part et je m'en excuse d'avance.
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Chapitre 23: Le Congo

Chapitre 23: Le Congo

mardi 25 novembre 2008

Les champions de la désorganisation

Je suis ici pour normalement contrôler et calibrer les appareils d'instrumentation. Ce n'est pas la partie la plus passionnante de mon boulot, loin de là et d'habitude j'arrive quand cette partie est déjà faite par un autre collègue, mais là, c'est moi qui doit m'y coller. A part, que rien n'est encore installé et que depuis une semaine que je suis là, j'ai pu travailler une seule journée et le reste du temps je l'ai passé à attendre, mais le client viens de m'informer que peut être la semaine prochaine je pourrai travailler enfin. Donc sur mes 4 semaines, j'aurai au mieux travaillé deux semaines. Ce qui est bizarre, c'est que le client ait appelé quelqu'un alors qu'il n'y avait même pas 10% du materiel installé. Mais je crois que cela va avec l'organisation de tout le reste. Le client est espagnol, et je ne sais pas si les autres compagnies espagnoles sont comme celle ci, mais pour celle ci, si on faisait un concours d'efficacité on ne peut pas dire qu'ils soient champion dans cette catégorie ou alors ils concourent pour la dernière place. Déjà ici, dans les bureaux, on n'a pas de coin pour se changer et tout le monde se change directement dans le bureau, enfin plutôt dans la salle de réunion car c'est là que l'on a parqué les vendeurs comme on nous appelle (the vendors). Pas de cantine non plus, on nous apporte un take away directement sur notre bureau et on doit écarter le PC et les documents de travail pour manger dans un coin de la table. Pas de téléphone, seul le big boss a un téléphone ici et quand on doit appeler notre compagnie et bien il ne reste que nos téléphones portables personnels. Heureusement, il y a l'internet en wifi. Quant à l'organisation du chantier, c'est la même chose, personne ne sait ou sont rangés les choses, ce qu'a fait son prédécesseur et ce qui se passe sur le chantier. Un vrai bordel. Par contre, c'est le bordel, mais avec le sourire car dans le fond, tout le monde est très sympathique et personne ne se plaint, donc je ne pense pas qu'ils soient eux même conscient d'être devenu les champions de la désorganisation.

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