Note de l'auteur

Ce blog évolue sans arrêt sauf pendant mes périodes de rotation à terre, aussi bien dans les articles que dans les animations sur le coté gauche. Et surtout n'hésitez pas à écrire vos commentaires en bas de chaque article.

Remarque importante: Certains de ces articles font l'objet d'une modération de ma part afin de ne pas froisser certaines sensibilités qui pourraient s'échauffer rapidement étant donné le contexte difficile de certains lieux de travail. Si toutefois malgré mes précautions, tel était le cas, ceci ne serait pas du tout intentionnel de ma part et je m'en excuse d'avance.
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Chapitre 23: Le Congo

Chapitre 23: Le Congo

dimanche 11 janvier 2009

Laisser libre cours à la folie dépensière

Pas grand chose à faire un dimanche quand on ne travaille pas. Ici c'est repos le dimanche et une fois la grasse matinée faite et un très petit tour dans les rues désertes et glaciales en essayant de rester le maximum au bord de la mer (cette mer noire qui rebute plutôt qu'attire tant les vagues semblent si terrifiantes, mais c'est la saison qui doit faire ça), toute velléité de promenade touristique ayant été annihilé par le froid, je retourne me rechauffer bien au chaud à l'hotel dans ma morne chambre, à m'occuper comme je peux en regardant un film, lisant un livre puis alternant avec un petit surf sur internet. Alors tant pis pour les activités touristiques, qui pourraient sous d'autres conditions climatiques, être fort sympathiques mais que je ne risquerait pas d'apprecier engoncé dans mes multiples couches de vêtements, la parka remontée au maximum et sentant quand même le froid à travers les moindres parties non couvertes. Je me permets parfois de regretter de ne pas être en régime 7/7 synonyme pour moi d'occupation et surtout de plus d'argent et plus de repos, une fois à la maison. Mais l'appât du gain me perdra peut être, qui sait, quand on en a, on en veut toujours plus et rien ne semble arrêter la machine infernale du besoin et des envies. Alors restons les pieds sur terre et calfeutrons nous dans cette chambre d'hôtel en attendant que je revienne à la maison pour enfin laisser libre cours à la folie dépensière.

Le bord de mer à coté de l'hôtel.

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