Note de l'auteur

Ce blog évolue sans arrêt sauf pendant mes périodes de rotation à terre, aussi bien dans les articles que dans les animations sur le coté gauche. Et surtout n'hésitez pas à écrire vos commentaires en bas de chaque article.

Remarque importante: Certains de ces articles font l'objet d'une modération de ma part afin de ne pas froisser certaines sensibilités qui pourraient s'échauffer rapidement étant donné le contexte difficile de certains lieux de travail. Si toutefois malgré mes précautions, tel était le cas, ceci ne serait pas du tout intentionnel de ma part et je m'en excuse d'avance.
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Chapitre 23: Le Congo

Chapitre 23: Le Congo

mardi 10 février 2009

A l'insu de mon plein gré

Tous les deux ans, pour pouvoir travailler offshore, je dois passer une visite médicale complète. Ca commence au laboratoire avec le traditionnel pipi dans le bocal puis après on passe à la prise de sang. Mon sang est analysé de fond en comble avec tests sur les plaquettes, dépistage du HIV, de l'hépatite, des toxicologies diverses et variées et toute autre maladie qui aurait pu se glisser dans mon corps à l'insu de mon plein gré comme dirait quelqu'un. Une fois cela terminé, je peux enfin manger un morceau et ne plus sentir mon ventre gargouiller, puis c'est la radiologie avec la radio du thorax. Enfin je me retrouve en cardiologie ou l'on va me mettre les sondes de l'électrocardiogramme et me faire pédaler jusqu'à que je n'en puisse plus. La difficulté augmente après chaque session de trois minutes, et la petite balade en bicyclette dans la Beauce se transforme petit à petit en promenade dans les collines du Perche, puis à l'assaut des puys de dômes pour finir par la montée de l'Alpe d'Huez pour les plus sportifs. Mais heureusement, mon entrainement sportif s'arrêtant dans l'art de faire la sieste, je n'ai pas eu à pousser l'effort trop loin et le petit coup de cul derrière l'église a eu raison de moi, si bien que j'ai du rebrousser chemin en descente après 4 séances de 3 minutes et le fameux coup de cul qui a duré une minute pour moi. Le plus minable des cyclistes amateur rigolerait bien de ma performance, mais elle s'et avérée suffisante pour être considéré comme apte au travail et malgré les conseils du médecin sur les joies du sport, je m'en contenterais. D'ailleurs, de joie, je n'en ai point connu dans le sport, et je n'ai vu jusque là que fatigue inutile, certains diront qu'après l'effort, le sommeil qui suit est celui du juste, mais moi je dors sur commande donc je n'en vois point l'intérêt.

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