Note de l'auteur

Ce blog évolue sans arrêt sauf pendant mes périodes de rotation à terre, aussi bien dans les articles que dans les animations sur le coté gauche. Et surtout n'hésitez pas à écrire vos commentaires en bas de chaque article.

Remarque importante: Certains de ces articles font l'objet d'une modération de ma part afin de ne pas froisser certaines sensibilités qui pourraient s'échauffer rapidement étant donné le contexte difficile de certains lieux de travail. Si toutefois malgré mes précautions, tel était le cas, ceci ne serait pas du tout intentionnel de ma part et je m'en excuse d'avance.
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Chapitre 22: Le Ghana

Chapitre 22: Le Ghana

jeudi 30 septembre 2010

Garder sacré ce qui devait être sacré

L'avantage de travailler avec les italiens est qu'ils amènent avec eux leur chef cuisinier. Avec les français, hélas, cette pratique a disparu quand ceux ci sont devenus adeptes de la sous-traitance à moindre coût dans tous les domaines d'application et qu'ils ont oubliés le sens du mot qualité le jour ou ils ont eu des normes portant ce nom et des carrières affectées à celui-ci. Il n'y a qu'a voir en  France dans les cantines scolaires et autres collectivités ou, sous le couvert de la sacro-sainte chaine du froid on est arrivé à faire manger de la m... à nos enfants parce que seule la sous-traitance (et bien sûr pas trop chère) pouvait s'assurer de ne pas rompre celle-ci. Quant aux brasseries, combien d'entre elles proposent elles autre chose que du surgelés et plats préparés à l'extérieur. Les italiens ont su garder sacré ce qui devait être sacré, la bouffe ou plutôt le manger et au diable les normes de qualités et de chaine du froid si les pâtes ne sont pas bonnes. Donc, ici, on a hérité d'un chef cuisinier italien et on ne va pas s'en plaindre. Au menu, toute une sélection variée de pâtes, aubergines, courgettes, gnocchis, et autres plats italiens sans oublier le coucous le vendredi et les viandes dont sont friands à l'extrême les algériens.

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