Note de l'auteur

Ce blog évolue sans arrêt sauf pendant mes périodes de rotation à terre, aussi bien dans les articles que dans les animations sur le coté gauche. Et surtout n'hésitez pas à écrire vos commentaires en bas de chaque article.

Remarque importante: Certains de ces articles font l'objet d'une modération de ma part afin de ne pas froisser certaines sensibilités qui pourraient s'échauffer rapidement étant donné le contexte difficile de certains lieux de travail. Si toutefois malgré mes précautions, tel était le cas, ceci ne serait pas du tout intentionnel de ma part et je m'en excuse d'avance.
Please consider your environmental responsibility before printing this blog.

Chapitre 23: Le Congo

Chapitre 23: Le Congo

mercredi 2 février 2011

Les choses sérieuses

Après avoir appris à nager avec la combinaison de survie et le gilet de sauvetage, à monter dans le canot de survie par fort temps avec des vagues, à s'attacher ensemble dans l'eau et former un cercle, à lancer la bonne fusée de détresse et à être hélitreuillé; après avoir appris à combattre toute sorte de feu en utilisant le meilleur moyen possible, à s'orienter dans un labyrinthe fermé et dans le noir complet, rempli de fumées et avec un masque à gaz sur la tête; après avoir fait tout cela, après avoir appris à réagir correctement en cas de présence de gaz toxique ou mortel alors on passe aux choses sérieuses. L'hélicoptère ou plutôt comment s'en extraire dans n'importe quelle situation. On commence gentils en s'extrayant de celui-ci alors qu'il est gentiment arrêté sur ses gonfleurs sur l'eau et qu'il n'y a plus qu'à sauter dans le canot de sauvetage qui s'est gentiment déployé. Ensuite, on simule un hélicoptère qui coule droit et on doit s'en extraire sous l'eau en retenant sa respiration, puis même exercice, mais cette fois l'hélicoptère se retourne. On refait l'exercice avec cette fois ci l'air pocket que l'on se coince dans la bouche et qui permet de respirer son propre air en circuit fermé pendant une ou deux minutes, le temps de s'échapper (hélicoptère qui coule droit puis qui se retourne). Enfin, on refait tout cela avec les vitres en place et donc on doit en plus ouvrir soit même les issues de secours. Après ces 6 essais sous l'eau, l'entrainement est terminé et on obtient son passeport pour aller travailler offshore.

Aucun commentaire: