Note de l'auteur

Ce blog évolue sans arrêt sauf pendant mes périodes de rotation à terre, aussi bien dans les articles que dans les animations sur le coté gauche. Et surtout n'hésitez pas à écrire vos commentaires en bas de chaque article.

Remarque importante: Certains de ces articles font l'objet d'une modération de ma part afin de ne pas froisser certaines sensibilités qui pourraient s'échauffer rapidement étant donné le contexte difficile de certains lieux de travail. Si toutefois malgré mes précautions, tel était le cas, ceci ne serait pas du tout intentionnel de ma part et je m'en excuse d'avance.
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Chapitre 22: Le Ghana

Chapitre 22: Le Ghana

mardi 21 août 2012

Pendant les heures de pointes dans le métro à Paname

Pendant les heures de pointes dans le métro à Paris, il arrive que l'on trouve une banquette complètement vide alors que le reste du métro est bondé. Si on se rue sur la banquette croyant en sa bonne aubaine, très vite on déchante dès que l'odeur putride du personnage assis en face atteint nos narines, alors on a l'air très con assis ainsi seul face au SDF qui n'a pas pu se laver depuis plusieurs jours, n'osant pas se lever trop promptement pour ne pas l'offenser mais finalement n'y tenant plus, on fini par simuler une sortie à la prochaine station et on fini coincé en sandwich dans le prochain wagon. Et bien, ici, c'est un peu la même chose, à savoir que l'on doit travailler avec notre putois de service qui s'avère être un expat qui ne change jamais ses vêtements (il porte le même T-shirt rouge et la même combinaison de travail depuis plus de deux semaines alors que vu la chaleur et comment on transpire ici, on change nos habits tous les jours) et commence à tellement sentir le fauve que l'odeur s'imprègne plusieurs heures après son départ. Alors qu'il n'a passé que la matinée devant l'ordinateur, son odeur était encore vive à 4h de l'après midi. Le problème est que l'on a besoin de lui pour avancer dans le projet mais que personne n'ose trop s'approcher et que l'on ne peut pas changer de wagon.

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