Note de l'auteur

Ce blog évolue sans arrêt sauf pendant mes périodes de rotation à terre, aussi bien dans les articles que dans les animations sur le coté gauche. Et surtout n'hésitez pas à écrire vos commentaires en bas de chaque article.

Remarque importante: Certains de ces articles font l'objet d'une modération de ma part afin de ne pas froisser certaines sensibilités qui pourraient s'échauffer rapidement étant donné le contexte difficile de certains lieux de travail. Si toutefois malgré mes précautions, tel était le cas, ceci ne serait pas du tout intentionnel de ma part et je m'en excuse d'avance.
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Chapitre 23: Le Congo

Chapitre 23: Le Congo

lundi 4 août 2014

Les turpitudes des aiguilleurs du ciel

Ca a commencé avec une roue crevée sur l'avion en partance d'Orly. Changement de roue, une demi-heure de retard sur l'horaire à l'arrivée à Alger. Correspondance pour Air Algérie qui bien entendu a bien mérité son surnom Air Peut Etre avec un affichage muet qui persiste à indiquer l'heure de prévision du vol à 17h alors qu'il est déjà 18h30 pour que finalement, 10 minutes avant l'embarquement, ils se décident à indiquer que l'avion aura un retard de 3 heures seulement, du d'après le pilote à la mauvaise gestion des vols en partance de l'aéroport. C'est clair que Alger est connu pour être un des plus grand hub internationaux rivalisant avec Heathrow et JFK et que donc c'est très compliqué de gérer tout ces vols en partance... Rien qu'à l'aéroport national il y avait un surnombre de 3 vols à gérer à la même heure et en tout 8 vols dans la tranche extrêmement resserrée de 15h à 20h et l'on comprend ainsi aisément le sur-ménage causé par cette subite abondance. Finalement, grâce aux exploits des aiguilleurs du ciel, nous sommes arrivé à destination avec 3 bonnes heures de retard mais ce n'était pas fini car il a fallut encore attendre une bonne heure l'escorte militaire pour qu'enfin je puisse me rendre au camp. 

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