Note de l'auteur

Ce blog évolue sans arrêt sauf pendant mes périodes de rotation à terre, aussi bien dans les articles que dans les animations sur le coté gauche. Et surtout n'hésitez pas à écrire vos commentaires en bas de chaque article.

Remarque importante: Certains de ces articles font l'objet d'une modération de ma part afin de ne pas froisser certaines sensibilités qui pourraient s'échauffer rapidement étant donné le contexte difficile de certains lieux de travail. Si toutefois malgré mes précautions, tel était le cas, ceci ne serait pas du tout intentionnel de ma part et je m'en excuse d'avance.
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Chapitre 23: Le Congo

Chapitre 23: Le Congo

vendredi 27 novembre 2015

Faire rentrer un éléphant dans un dé à coudre

J'avais oublié le cirque des badges. Retour dans le passé composé de contrôles permanents du passeport, du badge, de l'état de rasage qui doit être impeccable du matin comme du soir, quitte à ce que l'on doive encore aller se raser entre midi et deux alors qu'on l'a déjà fait le soir d'avant. La procédure avait été mise en place lorsqu'ils avaient imposé le port du masque de fuite sur le site, pour ne pas avoir soit disant de fuites en cas de barbe et de poils qui dépassent. Mais le masque de fuite a disparu en même temps que le site s'est arrêté, il y a de cela deux ans déjà, quand ils ont découvert que leur pipeline fuyait. D'ailleurs, c'est pour cela que l'on voit tous ces tuyaux de pipeline qui sont acheminés par train et qui sont stockés en attendant des jours meilleurs pour pouvoir les souder et ainsi avoir un nouveau pipeline tout neuf qui ne fuit pas, du moins on l'espère. Donc le masque de fuite a disparu comme le gaz sur le site, mais la procédure de rasage est restée. Leur dire que c'est totalement inutile ne sert à rien car dans ce cas là, ils ne comprennent plus que le russe ou le kazakh et en plus c'est comme vouloir faire rentrer un éléphant dans un dé à coudre, on a beau pousser, rien n'y fait. Si en plus on s'amuse à vouloir leur dire que même avec du gaz sur site, ça sert à rien car le masque est pressurisé et donc il n'y a pas de fuites possibles par les poils qui sont collés à la peau, alors là on s'expose à les représailles digne de l'époque Stalinienne. 

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